LA DÉCOUVERTE DU CANOË-KAYAK

Cet été j'ai découvert une nouvelle activité sportive, et pas des moindres : le canoë-kayak ! Jamais je ne penserai monter sur un bateau un jour, tant l'amour entre l'eau et moi est inexistant. Spoiler alert : j'ai ADORÉ ça !

Ayant la phobie de l'eau depuis bébé, qui aurait cru qu'un jour j'arriverais à monter sur un bateau et qu'en plus... j'aimerais ça ? Absolument personne autour de moi, je pense. Bon, je ne vous cache pas que la première fois, j'étais à deux doigts de la crise de panique à chaque vague ! D'autant plus que la météo n'était pas de notre côté car le vent s'était levé pile au moment où l'on avait mis le canoë à l'eau (sinon c'était pas drôle). Mais aujourd'hui j'ai vu une nette amélioration dans ma peur de l'eau : j'arrive désormais à discerner le fait que je sois sur l'eau, et non dedans. Par conséquent, j'angoisse aujourd'hui beaucoup moins sur un bateau que ne l'a été la première fois ! Je n'irai tout de même pas tenter du canoë-kayak en rivière, ou avec de forts risques de tomber à l'eau, car là c'est signer mon dégoût total de ce sport (et ce n'est pas vraiment ce que je recherche, outre le fait d'angoisser très sévèrement si je me retrouve dans l'eau).


Vous vous demandez sûrement comment je fais pour vivre avec ma phobie de l'eau, les questions qui me reviennent le plus souvent c'est "et pour te laver, comment fais-tu ?". En fait, je supporte très mal le fait d'avoir les oreilles bouchées de manière générale (donc porter un casque audio m'angoisse). C'est pareil pour l'eau : je ne peux pas rester trop longtemps les oreilles immergées dans l'eau lorsque je prends un bain (ce qui reste rare soit dit en passant) et ce depuis que je suis bébé. Je ne pourrai pas vous donner une explication concrète à cette gêne, je n'en ai pas (ou du moins pas encore). Je ne peux pas non plus me baigner lorsque je n'ai plus pieds, déjà parce que je ne sais pas vraiment nager et en plus parce que ça me fait paniquer (ce qui n'est pas très agréable pour commencer, et en plus cela peut être dangereux). Petite précision, je ne cherche pas de diagnostic !

Ce que j'aime dans cette pratique, c'est que c'est un sport particulièrement utile pour décompresser. Je l'ai découvert dans une période où je n'allais vraiment pas bien et ça m'a permis de me vider la tête. La sensation d'être sur l'eau, de flotter comme si on était sur un petit nuage, c'est très apaisant et bénéfique pour la santé mentale. En plus de ça, on peut découvrir des endroits accessibles uniquement en bateau ! Qui sont souvent très beaux et préservés par le tourisme de masse. En mer par exemple, vous pouvez rejoindre certaines criques qui sont très peu connues. Dans des lacs, vous avez de nouveaux points de vue parfois incroyables (ça a été le cas au barrage de Matemale, où j'ai pu le voir sous un autre angle).


L'avantage de cette pratique lorsque l'on est photographe animalier, c'est pour photographier les animaux notamment les oiseaux ou bien les loutres : bien évidemment, je ne vous conseille pas de le faire si vous n'avez aucune notion en photographie animalière (j'ai fait un article sur le sujet, juste ici) mais si certain.e.s de mes collègues me suivent, ENJOY ! J'ai pu approcher des oiseaux vraiment proche, qui ne se méfiaient absolument pas de nous. J'ai hâte de pouvoir reprendre les rames, amener cette fois-ci mon appareil photo, et profiter de la quiétude de ces endroits tout en photographiant la faune... vous imaginez la scène presque paradisiaque (oui, il m'en faut très peu pour être heureuse) ?

 

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